Petit dictionnaire des mots oubliés, dénaturés et commentés.

SI LE LITTRÉ M’ÉTAIT (MAL)CONTÉ

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Élevé chez les Jésuites qui lui ont appris à aimer la culture française, formé à l’école du droit et du journalisme, il a été, tour à tour, grand reporter, présentateur du journal télévisé suisse, directeur de la rédaction du journal « La Suisse, président de la Radiotélévision Suisse, créateur pour l’OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe de la Radiotélévision du Kosovo. Ecrivain, on lui doit quelques ouvrages de référence politique et des pièces de théâtre.
Très attaché au siècle des lumières et à son langage, il s’est amusé, dans ce livre, à colliger un florilège de mots oubliés et à les interpréter avec la complicité bien involontaire de quelques victimes qu’il espère consentantes.
« Alipte » Nom de ceux qui, dans les palestres, étaient chargés d’oindre et de frictionner les membres des lutteurs. À force de manipuler les huiles hellènes, l’alipte avait un peu de Grèce sur le membre.
« Pousse-cul » Terme populaire. Agent subalterne qui aide à mener les gens en prison. « À la Bastille, l’on ne voit de toutes parts qu’archers, pousse-culs et mouchards. » (1748) A été malheureusement remplacé par « Magistrat du siège » souvent constipé durant les audiences
« Céladon » Amant délicat et langoureux. Encore puceau il osa enfin la question : « c’est là donc ? » A ne pas confondre avec Méladon, parole prononcée par une amante impatiente.
« Ecaleuse » Femme qui casse les noix. Aujourd’hui on utilise plutôt le terme de belle-mère.

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